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		<title>Addiction Actualités</title>
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			<title>Addiction Actualités</title>
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		<lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 09:00:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Nouveaux articles de la recherche</title>
			<link>http://www.suchtschweiz.ch/fr/actualites/publications/article/nouveaux-articles-de-la-recherche/</link>
			<description>Les articles et rapports mentionnés ont été publiés par les chercheurs d'Addiction Suisse</description>
			<content:encoded><![CDATA[Grittner, U., Kuntsche, S., Gmel, G., &amp; Bloomfield, K. (2012). <span style="font-weight: bold; ">Alcohol consumption and social inequality at the individual and country levels - Results from an international study.</span> European Journal of Public Health. DOI 10.1093/eurpub/cks044. Also available: <link http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=PubMed&dopt=Citation&list_uids=22562712 _blank>direct link</link>.
Grittner, U., Kuntsche, S., Graham, K., &amp; Bloomfield, K. (2012). <span style="font-weight: bold; ">Social inequalities and gender differences in the experience of alcohol-related problems.</span> Alcohol and Alcoholism. DOI 10.1093/alcalc/ags040. Also available: <link http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=PubMed&dopt=Citation&list_uids=22542707 _blank>direct link</link>.
Simons-Morton, B., &amp; Kuntsche, E. (2012). <span style="font-weight: bold; ">Adolescent estimation of peer substance use: Why it matters [Commentary on Pape 2012].</span> Addiction, 107(5), 885-886. DOI 10.1111/j.1360-0443.2011.03744.x. Also available: <link http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=PubMed&dopt=Citation&list_uids=22471569 _blank>direct link</link>.
Teunissen, H. A., Spijkerman, R., Larsen, H., Kremer, K. A., Kuntsche, E., Gibbons, F. X., et al. (2012). <span style="font-weight: bold; ">Stereotypic  information about drinkers and students' observed alcohol intake: An  experimental study on prototype-behavior relations in males and females  in a naturalistic drinking context.</span> Drug and Alcohol Dependence. DOI 10.1016/j.drugalcdep.2012.03.007. Also available: <link http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=PubMed&dopt=Citation&list_uids=22455952 _blank>direct link</link>.

<link fileadmin/user_upload/DocUpload/Biblio_recherche.pdf _blank linkicon>Toutes les publications 2010-2012</link>]]></content:encoded>
			<category>Publications</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 16 May 2012 09:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Des boissons pour augmenter les performances?</title>
			<link>http://www.suchtschweiz.ch/fr/actualites/article/des-boissons-pour-augmenter-les-performances/</link>
			<description>Les boissons énergisantes sont sucrées, leur emballage est voyant et elles promettent une...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Que contiennent ces boissons, quels sont leurs effets? Leur consommation induit-elle certains risques? <br />La règle de base est d’éviter une consommation excessive. Il y a en effet un risque de les utiliser comme un produit de dopage, auquel on a recours systématiquement dans des situations exigeant un effort, parce qu’on a l’impression que sans boissons énergisantes, rien ne va plus. Elles ne sauraient en tout état de cause remplacer un repas équilibré ou suppléer à un manque de sommeil. <br />Il est contre-indiqué de mélanger boissons énergisantes et boissons alcooliques. La loi exige qu’une mise en garde soit mentionnée sur l’emballage. Et pourtant, ce mélange est fréquent. L’absorption simultanée de boissons énergisantes et d’alcool inhibe l’effet de l’alcool et incite donc à en consommer davantage. L’excès d’alcool rend somnolent, mais la caféine contenue dans la boisson énergisante excite et masque cet effet. La concentration et la rapidité de réaction fléchissent, la prise de risque augmente. <br />Les boissons énergisantes contiennent en outre de la caféine et de la taurine, ainsi que du sucre. Or, comme dans toutes les boissons sucrées, celui-ci peut être cause de caries dentaires et de surpoids. Très acides, ces boissons attaquent également l’émail des dents. On suppose que la taurine renforce l’effet de la caféine. Les personnes sensibles à la caféine ou qui consomment des quantités excessives de ces boissons risquent des poussées de tension artérielle, des maux de tête, des manifestations de nervosité, des insomnies ou des troubles gastro-intestinaux. Par conséquent, les boissons énergisantes ne sont pas destinées à étancher la soif.
<h3>La publicité utilise une faille de la loi</h3>
Le législateur n’a malheureusement pas su éviter que les fabricants puissent utiliser le même nom pour des boissons alcooliques et non alcooliques. Sur les linéaires suisses, la vodka Trojka Vodka peut par exemple côtoyer la boisson énergisante Trojka, non alcoolique. La publicité pour cette marque exploite donc toutes les marges de manœuvre disponibles.<br />Les boissons énergisantes sont largement répandues: près de 60% des garçons de 15 ans et 38% des filles du même âge consomment au moins une fois par semaine ce type de boisson (étude HBSC sur les écoliers 2010). Afin de sensibiliser les parents à cette problématique, Addiction Suisse vient de publier une newsletter sur ce thème. Celle-ci explique pourquoi il convient de consommer ces boissons avec circonspection et en quantité limitée. <br /><br />
<ul><li>Vous trouverez des conseils et des éléments de réflexion supplémentaires dans la <link http://www.suchtschweiz.ch/?id=1009 _blank linkicon>newsletter destinée aux parents</link>.<br /><br /></li><li><link http://www.addictionsuisse.ch/fileadmin/user_upload/DocUpload/Factsheet_energydrinks_f.pdf _blank linkicon>Factsheet</link> d’Addiction Suisse sur les boissons énergisantes.</li></ul>]]></content:encoded>
			<category>Sur le vif</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 14 May 2012 13:30:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Sport propre et fair-play : les jeunes trouvent ça «cool» </title>
			<link>http://www.suchtschweiz.ch/fr/actualites/communiques-de-presse/article/sport-propre-et-fair-play-les-jeunes-trouvent-ca-cool/</link>
			<description>A la demande de Swiss Olympic, Addiction Suisse a évalué le programme «cool and clean» auprès des...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Les jeunes qui participent à «cool and clean» prennent cinq engagements. Ceux-ci portent sur la réussite sans dopage, la renonciation au tabac et au cannabis, la consommation responsable d’alcool, la réalisation de leurs objectifs sportifs et le comportement fair-play. En 2011, Addiction Suisse a réalisé pour la troisième fois une évaluation auprès des jeunes. Celle-ci analyse les réponses d’environ 2500 jeunes pratiquant un sport de loisir et celles de plus de 320 jeunes talents du sport d’élite. Il en ressort que la notoriété du programme et des engagements s’est renforcée au fil des ans. La grande majorité des jeunes a une attitude positive vis-à-vis des engagements. «Nous estimons qu’il s’agit là d’une condition indispensable pour pouvoir intéresser les jeunes et les responsables d’équipe au programme «cool and clean» et aux messages de prévention qu’il véhicule», explique Matthias Wicki, collaborateur scientifique et auteur de l’étude à Addiction Suisse. 
<h3>Des effets bénéfiques</h3>
Il apparaît clairement que «cool and clean» a des effets bénéfiques. Ainsi, les jeunes participant à «cool and clean» sont moins souvent ivres et consomment plus rarement du snus que ceux qui n’y participent pas. L’étude d’Addiction Suisse montre par ailleurs que les participants ont une attitude plus critique vis-à-vis du dopage, comme de l’alcool, du tabac et du cannabis. Quant aux entraîneurs et aux champions sportifs, ils assument un rôle important de modèle et sont souvent bien placés pour inciter à un comportement souhaitable. Les résultats de l’étude montrent que ce sont en particulier les discussions au sein de l’équipe qui sensibilisent aux méfaits du dopage et de la consommation de substances et qui renforcent le fair-play et l’esprit d’équipe.
<h3>Un large programme de prévention</h3>
Selon Swiss Olympic, plus de 80 000 jeunes pratiquant un sport de loisir (associations et stages sportifs) participent à «cool and clean». Chez les jeunes talents du sport d’élite, l’objectif fixé a été dépassé, avec plus de 9600 participants. Le programme de prévention «cool and clean» s’engage depuis 2003 en faveur du fair-play auprès de la génération montante du sport d’élite. En 2006, Swiss Olympic a étendu le programme à l’ensemble des jeunes sportifs. Ceux de 10 à 20 ans pratiquant un sport en Suisse dans le cadre d’une organisation représentent le principal groupe cible. Le programme «cool and clean» est financé par le Fonds de prévention du tabagisme. L’étude d’Addiction Suisse concerne exclusivement le volet pour la jeunesse du programme « cool and clean » et de son évaluation.<br /><br />Addiction Suisse recommande de poursuivre ce programme de prévention, lequel constitue une approche de prévention globale qui renforce les compétences sociales des jeunes. L'auto-détermination et la disposition à accepter de prendre des responsabilités sont promues, tout comme la capacité de développer des relations sociales sans avoir recours à l’usage de substances psychoactives. Les adultes qui encadrent les sportifs sont formés pour identifier les jeunes en difficulté à un stade précoce, afin de pouvoir réagir de manière adéquate. Par ailleurs, ce programme propose des mesures essentielles dans le contexte du sport, comme la promotion de manifestations sportives et des terrains de sport sans fumée. <br /><br />Le rapport complet: <a txdam="4244" target="_blank" href="fileadmin/user_upload/DocUpload/RR_60.pdf"><span style="font-weight: bold; ">Evaluation des Präventionsprogramms «cool and clean» bei Jugendlichen – Breitensport und Talents</span></a>. Le rapport contient également des résultats non encore publiés de l’enquête de 2009.<br /><br /><link http://www.addictionsuisse.ch/ueber-uns/forschung/cool-and-clean/ _blank linkicon>Description du projet «cool and clean»</link><br /><br />Renseignements: <br />Ségolène Samouiller<br />Porte-parole<br /><link ssamouiller@addictionsuisse.ch - linkicon>ssamouiller@addictionsuisse.ch</link><br />Tél.: 021 321 29 84<br /><br />Addiction Info Suisse devient Addiction Suisse. Plus d’informations sur notre <link http://www.addictionsuisse.ch/ _blank>site Internet</link>. <br />(L’étude partielle sur «cool and clean» auprès des jeunes en 2011 a été réalisée sous l’ancien nom d’Addiction Info Suisse).]]></content:encoded>
			<category>Communiqués de presse</category>
			<category>Jeunes</category>
			<category>Alcool</category>
			<category>Cannabis</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 08 May 2012 10:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L'alcool – (auc)un problème? Les points de vue divergent</title>
			<link>http://www.suchtschweiz.ch/fr/actualites/communiques-de-presse/article/lalcool-aucun-probleme-les-points-de-vue-divergent/</link>
			<description>Le 10 mai 2012 aura lieu la journée nationale sur les problèmes liés à l'alcool. Avec l’accroche «...</description>
			<content:encoded><![CDATA[« Où est le problème? », c'est la question que pose cette année la journée nationale sur les problèmes liés alcool. Le 10 mai 2012, des professionnels partagent leurs expériences et présentent les possibilités d'aide. La journée d'action est également l'occasion pour chacun de s'interroger sur sa propre consommation d'alcool.
<h3>« Je dépasse toujours mes limites »</h3>
Les gens n'ont pas tous la même perception des problèmes d'alcool. La journée nationale ouvre un espace aux expériences individuelles: Marc (nom d'emprunt) vit sa vie à fond. Il s'adonne avec passion à tout ce qui l'intéresse. Il a pratiqué le handball au plus haut niveau, jusqu'à ce qu'une blessure le force à arrêter. Ne plus s'entraîner chaque soir a créé un grand vide, qu'il a rempli peu à peu en consommant de l'alcool. Pendant longtemps, il n'a pas considéré cela comme un problème. L'alcool était présent chaque jour pour l'aider à décompresser, à se relaxer. Marc a toujours bu seul. Il travaille à son compte, mais dès le milieu de l'après-midi, il n’était plus question de rien faire. Il se retirait dans son coin, dormait. À un moment donné, il a réalisé qu'il n'était plus que l'ombre de lui-même, jamais à son affaire, toujours agité. Cet homme de 57 ans a depuis beaucoup réfléchi à sa consommation d'alcool. Il a entrepris des démarches pour en reprendre le contrôle. Lorsqu'il relit le journal qu'il tenait alors, il est horrifié. Il a toujours du mal à trouver un équilibre mais aujourd'hui, il peut compter sur l'aide d'un groupe de soutien et d'un médicament pour dire non à l'alcool. 
<h3>« Pour moi, l'alcool est un plaisir »</h3>
… dit Anita (noms d’emprunt), 25 ans, employée de commerce. « Les jeunes boivent trop », estime Barbara, 24 ans, traductrice. « L'alcool est un problème », reconnaît Charlotte, 17 ans, étudiante, tout en précisant que ce n’est pas le cas pour tout le monde. « L'alcool est trop bon marché », juge Stéphane 49 ans, vendeur. « Les difficultés commencent quand on consomme de l'alcool pour oublier ses problèmes », pense Debora, 27 ans, peintre dans l'industrie. « Ce qui est problématique, c'est quand la consommation d'alcool devient une habitude », rétorque Eveline, 22 ans, étudiante. « Je trouve tragique que des gens ne connaissent pas leurs limites », ajoute Franziska, 19 ans, étudiante.
<h3>« La plupart des jeunes n'ont pas de problème avec <br />l'alcool »</h3>
…insiste Anna Mele, responsable de l'animation jeunesse en milieu ouvert dans un quartier de Bienne. Elle constate que les 15-16 ans essaient l'alcool par phases et testent leurs limites. Pour nombre d'entre eux, c'est une expérience parmi toutes celles qu'on fait quand on est jeune. La consommation problématique ne concerne qu'une minorité de jeunes, qui ont souvent d'autres difficultés à l'école, dans leur formation ou leurs relations. L’alcool est interdit dans le centre de loisirs, mais Anna Mele cherche avant tout à instaurer le dialogue avec ceux qui ne respectent pas les règles. 
<h3>La bonne mesure</h3>
« Boire tous les jours augmente le risque d'accident, de maladie et de dépendance, tout comme boire systématiquement dans certaines circonstances, ou lorsqu'il serait nécessaire de garder les idées claires », explique Silvia Steiner, spécialiste en prévention à Addiction Suisse. La frontière au-delà de laquelle une consommation à faible risque devient problématique n'est pas la même pour tout le monde. Un point de repère pourtant : pour les hommes adultes, une consommation à faible risque signifie ne pas boire plus de deux verres par jour, alors qu'une femme devrait boire au maximum un verre. 
<h3>Il est possible de changer !</h3>
Les problèmes d'alcool nous concernent tous, directement ou indirectement. On estime à plus d'un million les personnes qui ont une consommation à risque en Suisse et 250'000 sont dépendantes de l'alcool. Près d'un million de personnes ont dans leur entourage une personne qui boit et des dizaines de milliers d'enfants grandissent aux côtés d'un parent alcoolique. Plus de 60 maladies sont liées à la consommation d'alcool. <br />Ceux qui perdent le contrôle de leur consommation d'alcool ne devraient pas hésiter à demander un soutien professionnel. Il est possible de changer : les centres de consultation spécialisés offrent une aide anonyme et le plus souvent gratuite aux personnes concernées et à leurs proches. Les médecins de famille sont souvent les premières personnes à qui se confier. Des groupes d'entraide facilitent également le dialogue dans presque toutes les régions de Suisse. 
<h3 style="font-weight: bold;">Une journée nationale sur les problèmes liés à l'alcool</h3>
La journée nationale sur les problèmes liés à l'alcool du 10 mai 2012 sensibilise la population au fardeau que représentent un problème d’alcool pour les personnes concernées et leurs proches. Cette journée aborde des questions que notre société n'aime pas regarder en face. L'écho qui lui est fait doit permettre de briser le silence, afin que les personnes concernées trouvent le courage de s'adresser aux structures de soutien. C'est aussi l'occasion pour les institutions actives dans la prévention, le conseil et la thérapie des problèmes d'alcool, de présenter leurs services. <br />La journée nationale est organisée conjointement par le GREA (Groupement romand d'études des addictions), le Fachverband Sucht, INGRADO (servizi per le dipendenze), la Croix-Bleue, les Alcooliques anonymes (AA), la Société suisse de médecine de l'addiction et Addiction Suisse. Elle est financée par le Programme national alcool. C’est un événement qui a lieu tous les deux ans en mai, en alternance avec la semaine alcool de l'Office fédéral de la santé publique.
<span style="font-weight: bold;"><link http://www.aktionstag-alkoholprobleme.ch/index.php?lg=F&pg=10 _blank linkicon>Site web officiel de la journée<br /></link></span>
<span style="font-weight: bold;"><link fileadmin/user_upload/DocUpload/Liste_des_actions.pdf _blank linkicon>Liste des actions</link></span><br /><span style="font-weight: bold;"><link fileadmin/user_upload/DocUpload/Organisateurs.pdf _blank linkicon>Organisateurs</link></span><br /><br />Information: <br />Ségolène Samouiller<br />porte-parole d’Addiction Suisse<br />Tél. 021 321 29 84 <br /><link ssamouiller@addictionsuisse.ch - linkicon>ssamouiller@addictionsuisse.ch</link>]]></content:encoded>
			<category>Communiqués de presse</category>
			<category>Alcool</category>
			<category>Jeunes</category>
			<category>Parents</category>
			<category>Personnes âgées</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 03 May 2012 10:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Nouveau rapport de monitorage d’Addiction Suisse</title>
			<link>http://www.suchtschweiz.ch/fr/actualites/publications/article/nouveau-rapport-de-monitorage-daddiction-suisse/</link>
			<description>Tendances de consommation et politique en matière de dépendances.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>Le rapport de monitorage paraît deux fois par an. Son but est, d’une part, de rassembler les nouvelles études dans le domaine de la recherche sur les addictions pour les résumer et les commenter, et, d’autre part, de rassembler les événements pertinents survenus dans le domaine de la politique des addictions. Le <span style="font-weight: bold;"><link fileadmin/user_upload/DocUpload/Rapport_monitorage_avril_2012.pdf _blank>dernier rapport présent</link></span> couvre la période entre octobre 2011 et mars 2012.<br />Le rapport de monitorage s’adresse aux professionnel-le-s du domaine des addictions ainsi qu’à toute autre personne intéressée. Pour les abonnements, merci de bien vouloir vous adresser à Madame Claude Saunier <link csaunier@addictionsuisse.ch>csaunier@addictionsuisse.ch</link>, Tel. 021 321 29 85).</div>]]></content:encoded>
			<category>Publications</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 14:52:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Offre existante en Suisse pour les enfants de parents souffrant d’une alcoolodépendance</title>
			<link>http://www.suchtschweiz.ch/fr/actualites/article/offre-existante-en-suisse-pour-les-enfants-de-parents-souffrant-dune-alcoolodependance/</link>
			<description>État des lieux 2011</description>
			<content:encoded><![CDATA[Fin 2010 déjà, une enquête avait été effectuée au niveau national dans le but d'acquérir une vue d'ensemble des offres d'aide, que ce soit en ambulatoire ou en résidentiel, pour les enfants de familles touchées par un problème de dépendance. L'objectif de l'étude était d'identifier les lacunes et les défis à relever, ainsi que de définir d'autres mesures utiles. Nous l’avons réitérée en automne 2011 avec les mêmes objectifs, afin de consigner d'éventuels développements. Par ailleurs, cette fois-ci, nous avons interrogé les partenaires cantonaux de manière ciblée sur ce qu'ils souhaitaient en termes de soutien dans le domaine de la formation et de l'établissement de réseaux. Les résultats obtenus fournissent une base importante à la planification et à la prise de décision tant pour Addiction Suisse que pour les autres acteurs du domaine. En tout, 20 institutions en Suisse alémanique et 24 en Suisse romande ont été contactés par téléphone pour cet état des lieux. L'enquête montre que les enfants de familles touchées par l’alcool bénéficient d'une attention grandissante dans les activités organisées au sein des institutions de soins, en ambulatoire comme en résidentiel. En comparaison avec l'enquête de l'année passée, on observe une légère hausse de l’offre, avec trois nouvelles prestations. Sur l’ensemble de la Suisse, le nombre de prestations qui fonctionnent continue d'être faible : il n'y en a que dans 8 cantons (en Suisse alémanique dans les cantons d'AG, BE, GR, ZH et en Suisse romande dans les cantons de GE, NE, VS et VD).Les offres existantes sont constituées principalement, outre les groupes de parole pour les enfants, de consultations individuelles pour les adolescents et la possibilité de participer à certains entretiens de conseil avec leurs parents. Dans presque tous les cantons, on cite les défis majeurs suivants: la difficulté d’entrer en contact avec les enfants, respectivement avec leurs parents, le manque de ressources pour de telles offres, ainsi qu’un travail de réseau parfois insatisfaisant avec les services concernés.
<span style="font-weight: bold; "><link fileadmin/user_upload/DocUpload/Etatdeslieux_COA_2011.pdf _blank linkicon>Lire le document</link><br /></span>
<p style=" font-weight: bold; "></p>
<h5 style="font-weight: bold; "></h5>
<h5 style="font-weight: bold; "></h5>]]></content:encoded>
			<category>Fait maison</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 13:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les acquisitions de la bibliothèque</title>
			<link>http://www.suchtschweiz.ch/fr/actualites/article/les-acquisitions-de-la-bibliotheque/</link>
			<description>Des nouveautés acquises par notre centre de documentation</description>
			<content:encoded><![CDATA[PHARO, Patrick 
<h5>Plaisirs et dépendances dans les sociétés marchandes </h5>
 Bruxelles : Ed. de l’Université de Bruxelles, 2012 – 245 p.<br /> <span style="font-weight: bold; "><link http://purl.org/NET/SAPHIR/90410 _blank linkicon>Ref : B5-37</link></span><br /> <br /> KUNTSCHE, Emmanuel ; DELGRANDE JORDAN, Marina <br /> 
<h5>Gesundheit und Gesundheitsverhalten Jugendlicher in der Schweiz: Ergebnisse einer nationalen Befragung</h5>
 Bern : Hans Huber Verlag, 2012 – 168 S.<br /> <span style="font-weight: bold; "><link http://purl.org/NET/SAPHIR/90571 _blank linkicon>Ref : R4-75<br /></link></span><br /> WILSON, Richard W. ; KOLANDER, Cheryl A. <br /> 
<h5>Drug abuse prevention : a school and community partnership&nbsp; </h5>
 Sudbury, MA : Jones and Barlett Publishers, 2011 – 330 p<br /> <span style="font-weight: bold; "><link http://purl.org/NET/SAPHIR/90570 _blank linkicon>Ref : C1-110</link><br /></span> <br /> PAGLIARO, Louis A. ; PAGLIARO, Ann Marie <br /> 
<h5>Handbook of child and adolescent drug and substance abuse: pharmacological, clinical considerations</h5>
 Hoboken, NJ : John Wiley, 20012 – 511 p.<br /> <span style="font-weight: bold; "><link http://purl.org/NET/SAPHIR/90568 _blank linkicon>Ref : A0-200</link></span><br /> <br /> CROUZET, Thierry&nbsp; <br /> 
<h5>J'ai débranché : comment revivre sans internet après une overdose </h5>
 Paris : Fayard, 2012 – 307 p<br /> <span style="font-weight: bold; "><link http://purl.org/NET/SAPHIR/90394 _blank linkicon>Ref : V2-85</link></span>]]></content:encoded>
			<category>Alcool</category>
			<category>Jeunes</category>
			<category>Addiction en ligne</category>
			<category>Publications</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 11:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le cinéma : facteur de risque pour la consommation problématique d'alcool?</title>
			<link>http://www.suchtschweiz.ch/fr/actualites/article/le-cinema-facteur-de-risque-pour-la-consommation-problematique-dalcool/</link>
			<description>Les films mettant en scène des personnages buvant de l'alcool pourraient encourager l'ivresse...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Six centres de recherche ont mené une enquête parallèle en Allemagne, en Islande, en Italie, en Pologne, en Hollande et en Ecosse. Les chercheurs ont interrogé près de 16'500 écolières et écoliers âgés de 13 ans en moyenne dans 114 écoles publiques. L'étude montre qu'en Europe, les jeunes voient de nombreux films à succès dans lesquels les personnages boivent de l'alcool. On observe dans tous les pays concernés que les jeunes qui regardent des films dans lesquels des personnes consomment de l'alcool rapportent plus fréquemment avoir eux-mêmes&nbsp; vécu des états d'ivresse. Dans un questionnaire à remplir par écrit de manière anonyme, les écolières et les écoliers devaient indiquer quels films ils avaient vu parmi une liste de 50 films particulièrement populaires dans leurs pays respectifs. Ils devaient par ailleurs dire combien de fois dans leur vie ils avaient bu cinq - ou plus - boissons alcooliques à la suite.
<h5>L'alcool continue à être banalisé</h5>
La méthode utilisée pose des limites à l'interprétation, car elle ne permet pas de mettre en évidence un lien de causalité directe. Il est néanmoins frappant de constater une association entre la consommation d'alcool dans les films et les états d'ivresse chez les jeunes. La relation temporelle reste inconnue, car l'étude ne dit pas si les épisodes d'ivresse succèdent au visionnage des films.<br />Une chose est cependant évidente: l'étude montre une fois de plus que la consommation d'alcool est largement acceptée et en général banalisée. Les films suggèrent que l'alcool est indispensable à la vie et à la fête. Tout comme dans d'autres contextes sociaux, la consommation est présentée de manière positive et passe pour un acte anodin. On le voit également clairement avec la publicité pour certaines bières. <br />Tout laisse penser qu'une telle étude conduirait en Suisse à des résultats analogues. Les réalisateurs de cinéma devraient avoir un regard critique sur leur mise en scène de l’alcool, afin d’éviter d’exposer les jeunes à ce facteur de risque. 
<h5><link http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2012/02/29/peds.2011-2809.full.pdf+html _blank linkicon>Lien vers l‘étude</link></h5>]]></content:encoded>
			<category>Sur le vif</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 09:24:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Rapport d’activité 2011</title>
			<link>http://www.suchtschweiz.ch/fr/actualites/article/rapport-dactivite-2011/</link>
			<description>Une année pleine d’activités et d’événements. Une année en mots et en images. Le rapport...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Une année pleine d’activités et d’événements. Une année en mots et en images. Le rapport d’activités 2011 d’Addiction Suisse montre l’étendu de son engagement et&nbsp; décrit les points clefs de son travail de prévention, de recherche, d’information et d’aide. Le rapport est <span style="font-weight: bold;"><link fileadmin/user_upload/DocUpload/RA2011F.pdf _blank>désormais disponible</link></span> en français et en allemand,&nbsp; dans une toute nouvelle mise en page. (Version rectifiée le 27 avril 2012).]]></content:encoded>
			<category>Fait maison</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 13 Apr 2012 09:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Nouveau document de base sur le dopage au quotidien</title>
			<link>http://www.suchtschweiz.ch/fr/actualites/article/nouveau-document-de-base-sur-le-dopage-au-quotidien/</link>
			<description>Addiction Suisse met ici en évidence les conséquences et les risques liés à la prise de substances...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Addiction Suisse met ici en évidence les conséquences et les risques liés à la prise de substances censées augmenter les performances de personnes en bonne santé et pose les éléments du débat sur le dopage au quotidien dans la société. L’effet espéré de ces remèdes n’est la plupart du temps pas prouvé et des questions liées aux risques encourus restent ouvertes. Viennent s’ajouter des questions d’ordre sociales et éthiques. Ce document de base offre un état des lieux sur un sujet déjà largement discuté dans le monde professionnel et celui des médias. <span style="font-weight: bold;"><link fileadmin/user_upload/DocUpload/Dopage_quotidien.pdf _blank linkicon>Lire la suite...</link></span>]]></content:encoded>
			<category>Fait maison</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 16:10:00 +0200</pubDate>
			
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